été 2008 je me barre au Portugal
voir à quoi ça ressemble un énorme festival
deux jours de voyage interminables
avec un couple de cramés que j'avais jamais pu rencontrer
une fois sur les lieux du bal je continue tout seul
deux jours passent je m'ennuie au milieu de tous ces gens
sur place tout est cher j’ai pas assez d’argent
et je me sens des plus vulnérables
j'accepte tout tout ce qu'on me donne
sans personne sur qui compter je retrouve plus ma tente
et je fais des mauvais voyages et je fais des mauvais voyages
et je peux plus rester ici j'ai besoin de m'isoler
et je fais des mauvais voyages et je peux plus rester ici
mais comment sortir d’ici?
c'est un véritable cauchemar
deux jours de marche tout seul sans rien boire ni manger
quand enfin je reviens je tiens à peine sur mes pieds
et je me rattache aux mêmes personnes
et de nouveau je déconne et je prends ça en pleine gueule
au matin je sens plus mon crâne
tout ça n'a pas de sens
supported by 12 fans who also own “Les abords du lycée”
Il y'a quelque chose de résolument "punk" dans cette démarche de défaire les choses de leur valeur, comme si rien n'était important.
Et justement, pour que le ton général soit si désespéré et puéril à la fois, c'est bien que plus rien n'a d'importance !
Le fait est, qu'à un certain degré du désespoir, plus rien ne compte, et alors cette musique qui ne se prend pas au sérieux devient profonde. Vincent Fontana
supported by 7 fans who also own “Les abords du lycée”
I first heard this some time ago and lost it in my collection of digital downloads. Then one day came across it again.
The raw energy that powers it its simplicity no frills. It is pure pleasure to listen too.
Even though I do not understand the lyrics. It is great to hear something that is not sung in English done with style. 💿;