au matin on me réveille j'apprends la nouvelle
les tambours qui résonnent depuis des jours dans mon oreille
lâcher de violons lâcher du corps
de mon frère du haut des montagnes
Il a fini sa chute et s'est écrasé
comme la baguette de bois qui vient frapper
la peau tendue des tambours qui par centaines
jonchent le parvis de Beaubourg prêts à défiler
nos regards tournés vers l'acrobate
et les cloches qui résonnent qui résonnent
la trapéziste qui évitera la chute
que mon frère au même moment convoite et désire
à l'abbaye où on retrouve sa voiture
est organisé une cérémonie
j'ordonne aux tambours dans ma tête de se taire
pour dire au revoir à mon frère
passage au nouveau siècle le temps s'est figé
il aimerait mourir de froid calme et apaisé
les cloches m'hypnosent je suis envoûté
suivons les fumigènes
déambulation
détendez vos traits la tension n’a du bon
que pour faire sonner les tambours et les cordes du quatuor
détendez vos peaux ces visages marqués
je dis
détendez vos traits la tension n’a du bon
que pour faire sonner les tambours et les cordes du quatuor
détendez vos peaux ces visages marqués
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Il y'a quelque chose de résolument "punk" dans cette démarche de défaire les choses de leur valeur, comme si rien n'était important.
Et justement, pour que le ton général soit si désespéré et puéril à la fois, c'est bien que plus rien n'a d'importance !
Le fait est, qu'à un certain degré du désespoir, plus rien ne compte, et alors cette musique qui ne se prend pas au sérieux devient profonde. Vincent Fontana
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I first heard this some time ago and lost it in my collection of digital downloads. Then one day came across it again.
The raw energy that powers it its simplicity no frills. It is pure pleasure to listen too.
Even though I do not understand the lyrics. It is great to hear something that is not sung in English done with style. 💿;